Cinéma

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mercredi 16 février 2011

Le meilleur de 2010

2010 fut une bonne année en cinéma. Beaucoup de grands réalisateurs comme Fincher, Scorsese, Wright, Polanski, etc, ont présenté leur plus récente œuvre en 2010. Voici ce qui m’a le plus impressionné en 2010.

1. The Ghost Writer de Roman Polanski

2. The Social Network de David Fincher

3. The King’s Speech de Tom Hooper

4. Black Swan de Darren Aronofsky

5. Scott Pilgrim vs the World de Edgar Wright

6. Toy Story III de Lee Unkrich

7. Inception de Christopher Nolan

8. Shutter Island de Martin Scorsese

9. 127 Hours de Danny Boyle

10. Greenberg de Noah Baumbach

Il y a quelques petits films que j’ai bien aimé qui sont passer un peu plus inaperçu : Solitary Man de Brian Koppelman et It’s Kind of a Funny Story d’Anna Boden et Ryan Fleck.

dimanche 30 janvier 2011

Critique du film 127 Hours de Danny Boyle


***1/2

Danny Boyle est vraiment un réalisateur qui choisit ses plans d'une façon étonnante. Que l’on pense a aux trois tiers de l’écran soigneusement divisé en trois plans de manière à introduire le sujet de façon peu commune. Mais ce qui caractérise Boyle le plus selon moi, c’est sa facilité à mettre du rythme dans certaines scènes. Que l’on se souvienne de son travail dans Trainspotting, The Beach, 28 Days Later ou récemment dans Slumdog Millionnaire, il réussit a ajouté une vitesse, une efficacité et une allure qu'il se doit d'être mentionné. Ce sont tous des films qui, malgré une structure peu originale, trouvent les bons plans pour toujours garder le spectateur accroché à l’histoire. 127 Hours n’échappe pas a la règle, il touche des terrains inexplorés et prend d’énormes risques.

Basé sur une incroyable histoire vraie d’Aron Ralston qui, lors d’une expédition, est resté coincé pendant 127 heures sous une roche dans un canyon au Colorado et, qui a finalement réussit a se sortir la vie, relativement sauve. J’utilise le terme relativement parce que pour s’en sortir, il a dû se départir de son bras droit. Là où Boyle prend de gros risques, c’est lors de cette fameuse scène ou Aron se raccourcit le bras qui est extrêmement cru et vraiment explicite. Une scène qui a semblé en décourager plus d’un. C’est grâce au grand réalisme de la réalisation et du travail de James Franco que cette scène est aussi frappante.

Ce qui est vraiment intéressant c’est par tous les chemins où l’on passe quand le personnage est pris au piège. Le flash-back, le rêve, les hallucinations, tout est mis en place pour nous mener à cette scène qui est plutôt extrême. Encore une fois, Boyle et son équipe nous apportent l’un des films les plus étonnants de l’année.

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mardi 18 janvier 2011

Critique du film True Grit des Frères Coen


***

Ces dernières années, les amateurs de western n’auront pas eu beaucoup de choix. Cette année, peu de variété, mais au moins, après avoir vu True Grit des frères Coen, je peux affirmer qu’ils auront eu de la qualité. Ce film représente parfaitement un western classique à un point tel qu’il s’agit d’un remake d’un film de 1969 avec John Wayne. Cette fois-ci, c’est celui qui va si bien avec les deux Coen qui prend la place de John Wayne, Jeff Briges. Il joue le rôle du Marshall Rooster Cogburn qui avec l’aide de son collègue du Texas, LaBoeuf (joué par Matt Damon) va tenter de stopper des hors-la-loi. Ceux-ci sont responsables de la mort du père de la tenace Mattie Ross qui va suivre le Marshall afin de réussir à se venger. C'est une oeuvre des deux Coen, vous vous doutez sûrement à quel point, l'esthétique, la réalisation et la direction artistique générale est bien réussi. L'histoire n'est pas particulièrement étonnante, c'est un bon western comme bien d'autres...

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Critique du film The Fighter de David O. Russell


***

Dans son nouveau film, l’original David O. Russell nous présente l’histoire véridique d’un talentueux boxer (Mark Wahlberg) qui n’a pas eu la vie facile provenant d’une famille des plus instable. Cette instabilité est causée entre autres par sa mère un peu trop contrôlante, ses sept sœurs trop jacasseuses et son frère (Christian Bale) accro au crack qui est son entraîneur. Malgré toutes les difficultés, il réussit à devenir un étonnant boxer. En d’autres mots, un Rocky plus original et plus actuel.

En effet, l’un des éléments les plus intéressants par rapport à ce film c’est l’originalité que procure la réalisation de David O. Russell. Comme dans ses autres films, I Heart Huckabee’s, Three Kings ou Flirting with Disaster, l’originalité n’est pas un problème, mais on pourrait relever une faiblesse face au manque de structure et de constance dans la réalisation. Malgré tout, ce film reste le plus solide de sa carrière entre autres grâce aux performances impressionnantes de Wahlberg, Bale et de Amy Adams qui joue la copine du boxer.

D’une part, je n’étais pas impressionné quand les dernières minutes sont arrivées, ce film de boxe s’est terminé avec un boxer qui gagne un match de boxe. D’autre part, l’esthétique des scènes d’actions reste à mentionner, ils sont filmés de façon documentaire qui ajoutait beaucoup à l’esthétique d’ensemble.

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vendredi 24 décembre 2010

Critique du film The Black Swan de Darren Aronofsky


***1/2

Le réalisateur Darren Aronofsky qui nous a présenté Requiem For A Dream et plus récemment The Wrestler nous revient, juste à temps pour la saison des oscars avec une autre œuvre impressionnante, The Black Swan. Si l’on remarque dès le début son traitement de l’image et la réalisation qui est quelque peu crue, mais plus réaliste ce qui nous fait rapidement entrer dans l’histoire. Malgré des moments parfois difficiles (on se rappelle avec Le Lutteur), l’originalité de l’histoire, le choix des plans et le rythme de la réalisation nous tiennent fermement intrigués.

Natalie Portman est surprenante en danseuse de ballait qui est choisi pour interpréter le rôle-titre du spectacle. Elle doit jouer un signe blanc qui se transforme en signe noir avant de mourir. Sous la forte pression et possédée par son travail, passionné par celui-ci, sa vraie vie suit un même chemin que l’histoire du signe. Ainsi, ce qui semblait être un simple drame, devient rapidement un drame psychologique complexe qui, par moment, frôle l’horreur comme l’avait fait Requiem For A Dream.

Plusieurs effets visuels et sonores sont utilisés à plusieurs reprises lors de certaines scènes pour mettre en scène la folie que crée la pression sur le personnage. Je pense entre autres, aux moments où elle confond rêve avec réalité ou encore des scènes ou le personnage est affecté par la pression qui pèse sur elle comme la scène du bar et de la discothèque. D’ailleurs, souvent ce sont dans ses mêmes scènes de rêves où le spectateur est le plus affectées par l’agressivité des visions du personnage. Se sont ces visions qui nous aide à comprendre que le personnage à passer du coté noir du signe et par le fait même qu’elle est obséder par son intense tache.

Les jeux de lumière, le montage et la musique soutiennent le rythme de l’histoire, mais surtout le défi et l’aspect théâtral grandiose que représente le spectacle de ballet, spécialement dans la dernière scène.

Je pense et souhaite que nous allons entendre parler du film The Black Swan aux oscars. L’impressionnant nouveau film d’Aronofsky est de loin l’un de ses plus complets et l’un de ses meilleurs.

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Critique du film The King's Speech de Tom Hooper



**** (VOA)


Plusieurs connaisse et utilise l’expression « garder le meilleur pour la fin » et je pense qu’une fois de plus, cette fin d’année cinématographique n’échappera pas à la règle. Le nouveau des frères Coen et le dernier film d’Aronofsky vont probablement en impressionner plus d’un, mais ajoutons maintenant à cette liste le nouveau film du réalisateur britannique Tom Hooper, The King’s Speech.

La réalisation tout comme le scénario ma semblé relativement originale, mais pas toujours extrêmement efficace. L’un des éléments les plus exigeants quand on tente d’analyser une œuvre comme celle-ci, où les performances et le scénario sont aussi importants et affectent directement la perception du film est que, privés de version originale, nous avons à supporter une doublure qui est tolérable, mais inefficace et infidèle. On ne peut que s’imaginer à quel point nos trois acteurs Colin Firth, Helena Bonham Carter et Geoffrey Rush ont livré des performances impressionnantes qui devraient être mentionner plus d’une fois.

Il est question ici uniquement de supposer parce que le film raconte l’histoire du roi George VI qui était affecté par un trouble de parole et qui, avec l’aide de sa femme et de son ami spécialiste de la diction Lionel Logue, va tenter de livrer le discours du roi. Puisque le film traite de la parole et que nous n’y avons pas totalement accès, juger n’est pas tache facile.

Reste que l’esthétisme des plans et des décors, la musique de Desplas, l’originalité du scénario et la direction artistique mêler à de probables exceptionnelles performances rendent le film The King’s Speech l’un des meilleurs films de l’année. Ce n’est pas grâce à l’Yogy l’Ourse ou au dernier blockbuster que nous allons encore pouvoir dire qu’ils nous ont gardés le meilleur pour la fin.

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vendredi 19 novembre 2010

Critique d’Harry Potter and the Deadhly Hallows Part 1 de David Yates


***

Le dernier chapitre de la saga de film Harry Potter vient de prendre l’affiche sur nos écrans. Cette fois-ci, nos jeunes sorciers sont beaucoup moins jeunes. Ils vont tenter de retrouver et de détruire les fragments que Voldemort a laissés derrière pour enfin s’en débarrasser une fois pour tout. Le ministère de la magie étant totalement corrompu par les forces du mal, un mandat d’arrêt est émis contre Harry Potter. Évidemment, Dumbledore n’est plus la pour les aider, mais les membres restants de l’ordre du Phoenix son la pour leurs donner un coup de main.

Pour la troisième fois, le réalisateur David Yates est à la commande du projet et nous pouvons vraiment remarquer une amélioration dans la réalisation des trois films. Ce dernier est définitivement, celui des trois films du réalisateur, qui est le plus complet au niveau de la réalisation et de l’histoire. Mais pour comparer repartons du début : Le réalisateur très familial Chris Columbus avait réussi a introduire l’univers d’Harry Potter. Ça réalisation est centrer sur les très jeunes personnages et l’univers magique et divertissant, ceux qui avaient tant plu au niveau de la littérature populaire. Ensuite est venu le réalisateur de film d’auteur Alfonso Cuaron, qui a vraiment fait évoluer la série en ne considérant plus les spectateurs et les personnages comme des enfants. Il a aussi tenté de présenter l’évolution des personnages. Beaucoup on reprocher au troisième film, de ne pas tout a fait respecter le livre parce qu’il enlève plusieurs éléments de l’histoire pour mettre l’accent sur certains autres. Il a réussi à créer une ambiance avec la facture visuelle qui met l’accent sur certaines couleurs de l’image. Selon moi, ce troisième film est de loin le meilleur, grâce à la réalisation d’Alfonso Cuaron.

La bande sonore des trois premiers films a été créée par le légendaire compositeur John Williams à qui l’on doit les chansons thèmes de Star Wars, Indiana Jones et évidemment d’Harry Potter. John Williams est probablement le meilleur compositeur pour ce qui est de chanson thème d’un film, mais quand on parle du reste de la bande sonore, la musique d’ambiance est très récurrente chez Williams. C’est pourquoi ce n’est pas facile de faire la différence entre la musique d’Harry Potter ou celle de Home Alone. Pour les trois films qui ont suivi, le travail musical a été repris par Nicholas Hooper qui lui se spécialise dans les musiques thématiques de circonstances. Il crée des pièces qui placent et remixent selon l’action et les personnages de la scène. Ses compositions furent bien pour l’univers d’Harry Potter, mais commençaient à être un peu répétitives. Pour en venir à mon point, les producteurs se sont tournés pour le dernier chapitre du film vers le compositeur Alexandre Desplat qui a réussi à faire la bande sonore qui colle certainement le mieux au film. Elle est vraiment subtile et met l’accent sur l’ambiance d’une scène plutôt qu’un thème ou une circonstance répétitive. Elle fait enfin son rôle d’amplifier les émotions et de soutenir l’action.

Pour le quatrième film Harry Potter and the Goblet of Fire, le choix des producteurs au niveau de la réalisation c’est arrêter sur Mike Newell qui a réussi diminuer l’intérêt de plus d’un envers la série, grâce a sa réalisation des plus banales qui ne fait que présenter une action après l’autre, une scène après l’autre. Nous n'avons qu'à penser à l’étrange soirée au milieu du film ou un show de rock vient vraiment détruire l’ambiance de la série. Pour le cinquième film, on parle maintenant d’un réalisateur peu expérimenté au grand écran, mais il replace les personnages au premier plan comme il se doit. Le sixième volet, ne présente pas une réalisation encore a point, mais déjà ont voit qu’un effort supplémentaire au niveau de l’esthétique d'ensemble est présent, c’est d’ailleurs l’une des raisons pour laquelle je pense que Harry Potter and the Half-Blood Prince est l’un des meilleurs. Le traitement visuel est le plus marqué de la série justifiée par l’histoire qui est tout aussi sombre et dramatique.

Pour finalement en venir au Harry Potter and the Deadhly Hallows, la première partie qui nous transporte pour la première fois en dehors de l’école des sorciers sortant, en partant, de cette zone de confort auquel les spectateurs et les personnages sont si bien habituer. C’est en fait l’un des éléments, les plus agréables par rapport a ce chapitre, il met en perspective plusieurs éléments de chaque film pour les mettre en contexte en dehors de l’école. Nous ressentons la fin de l’histoire et le film nous laisse sur une fin qui n’est pas heureuse, nous sommes laissés face à une ouverture. Un moment que j’ai trouvé moins agréable c’est lorsqu’on nous raconte l’histoire des reliques de la mort. On nous explique que celui qui a la baguette magique est le méchant qui va mourir en premier (Voldemort), celui qui a la pierre philosophale (celle qui a été détruite dans le premier) va mourir en deuxième et que celui qui a la cape d’invisibilité (Harry Potter) est le héro qui va survivre et vivre heureux. Donc en fin de compte, ça nous dit que la deuxième partie finit bien et que Harry Potter est le meilleur, 12$ de plus dans vos poches… Il y a d’autres petits éléments comme celui-ci, mais en ensemble, Harry Potter and the Deadhly Hallows est un bon film qui va dans le sens des autres en mettant en perspective toute l’histoire depuis le premier film pour commencer cette finale. Ce n’est pas le meilleur des Harry Potter, mais c’est loin d’être le pire.

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dimanche 24 octobre 2010

Critique du film Hereafter de Clint Eastwood


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Le nouveau film de Clint Eastwood nous raconte trois histoires qui en fin de compte, vont se réunir à la façon dont Crash, Babel ou Trafic l’avait fait précédemment fait. Cette fois-ci, la thématique est tout à fait différente. Les trois personnages ont vécu une expérience avec la mort et d’une certaine façon, ils ont besoin l’un de l’autre. Le premier est un ancien médium qui est joué par Matt Damon, il vit à San Francisco et renie son pouvoir de communiquer avec les morts. Le second est un petit garçon de Londres qui a perdu son frère jumeau et est séparé de sa mère. Le dernier personnage est une jeune journaliste française qui a été marquée par ce qu’elle a vécu en faisant un reportage sur un tsunami. Chacun d’entre eux est malheureux avec leur condition et tente de trouver des réponses.

Ce film qui prend des risques en traitant de thèmes surnaturels, de contacte avec les morts, mais il le fait d’un point de vue relativement rationnel et c’est ce qui le rend intéressant. Si on oublie le personnage de Matt Damon, ce film traite des médiums et de l’au-delà d’une façon plutôt cohérente. Nous nous sommes d’ailleurs surpris à voir un réalisateur comme Clint Eastwood a la barre d’un projet comme celui-ci, mais c’est avec cette approche réaliste que le tout fonctionne. Il est certain que cette formule, de moins en moins originale, mais toujours gagnante, qui a une approche sur le montage alterné qui flippe d’une histoire à une autre ce qui ajoute beaucoup à l’ensemble de la forme de l’œuvre. Ce qui est probablement très intéressant dans la version originale c’est de voir la différence de culture entre les trois personnages, San Francisco/Londres/Paris et de voir la direction commune qu’ils semblent tenter d’emprunter. Le choix des plans et le traitement visuel augmentent aussi le réalisme de l’histoire avec des couleurs froides dominantes. La musique m’a semblé étrangement semblable à celle de l’avant-dernier film de Eastwood, Gran Torino.

En général, le dernier film de Clint Eastwood est une réussite avant tout sur la forme, mais aussi dans le scénario de Peter Morgan. L’histoire est riche en émotions soutenues et en forte performance de la part de Matt Damon, Cécile de France et de Bryce Dallas Howard réussi a être original malgré l'usure et les risques du sujet.

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mercredi 20 octobre 2010

Critique du film RED de Robert Schwentke


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Bruce Willis, Morgan Freeman, Helen Mirren, Marie-Louise Parker, John Malkovich et le reste d’une distribution impressionnante tiennent les rôles vedettes dans la nouvelle comédie d’action RED. Retraités Extrêmement Dangereux est la première signification de l’abréviation RED. Il s’agit effectivement d’un groupe de retraités de la CIA qui se retrouvent dans une situation explosive quand ils deviennent les cibles des nouvelles recrues de l’agence. Les vieux vont faire comprendre aux jeunes, qu’ils ne devraient pas essayer de confronter ceux qui ont l’expérience. En fait, dans ce genre de film, l’histoire n’est pas souvent la chose la plus importante.

Basé encore une fois sur une bande dessinée, le passage de la BD au grand écran ne c’est rarement fait de façon aussi efficace. On peut dire que la réalisation rafraîchissante du réalisateur allemand Robert Schwentke en est certainement pour quelque chose. Qu’on s’attende à un film d’action intense ou une sympathique comédie hollywoodienne, ce film crée une bonne balance entre les deux styles.

La distribution est très impressionnante, elle inclut, en plus de ceux précédemment nommés, Richard Dreyfuss, Brian Cox et Karl Urban. Même si chacun d’entre eux a leurs moments forts, celui qui m’a semblé se démarquer, est sans aucun doute ce John Malkovich instable comme on l’aime.

RED vaut déjà le coup d’œil à cause de son intense distribution, en plus d’avoir une solide réalisation et une idée de base plutôt originale, ce film est définitivement un divertissement satisfaisant.

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lundi 11 octobre 2010

Critique du film Buried de Rodrigo Cortés


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Même si la critique de la responsable a la vente des billets au Cineplex Odéon Beauport, m’a présenté sa profonde analyse en me disant, « je dois vous dire que c’est vraiment mauvais et ça se passe pendant deux heures dans une boîte noire », mon esprit tordu de fan de cinéma original a été impressionné de voir cette oeuvre surprenante qu’est le film Buried.

Le film réalisé par le réalisateur d’origine Espagnole Rodrigo Cortés, raconte l’histoire de Paul Conroy qui est un américain chauffeur de camion qui est envoyé par son employeur en Iraq. Il se retrouve dans une situation très inconfortable quand il se fait enterrer vivant dans un cercueil. Le film se passe effectivement pendant deux heures dans une boîte noire, mais n’en est pas moins des plus intrigants. Le personnage tente désespérément de contacter avec son cellulaire de l’aide. Il se retrouve aussi au téléphone avec ses ravisseurs, qui ne le laisse pas sur le dos trop longtemps. Ryan Reynolds remplis bien le rôle quoiqu’il est difficile de juger d’une performance aussi hermétique.

Ce film n’est rien de moins qu’une impressionnante leçon de cinéma. Avec cette réalisation active, le film fait le tour des possibilités et des défis cinématographiques qu’entraîne le fait de tourner dans des décors plutôt restreins. Prendre des risques avec une histoire comme celle-ci et déplaire aux vendeuses de billets n’aura jamais autant été aussi satisfaisant. Buried est de loin, l’un des meilleurs suspenses de l’année parce qu’il réussit à nous captiver du début à la fin avec de l’intense action à petite échelle et avec son histoire peu reposante.

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vendredi 1 octobre 2010

Critique du film The Social Network de David Fincher


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David Fincher depuis le début de ça carrière à réussit a s’établir comme étant un réalisateur génie à part entière. Quand on regarde sa carrière et que l’on voit des films comme Seven, The Game, Fight Club, Panic Room, Zodiac, The Curious Case of Benjamen Button et maintenant The Social Network, David Fincher est un réalisateur rien de moins, qu’excellant. Sa dernière œuvre est maintenant sur nos écrans et ne fait pas exception aux autres. The Social Network représente même l’une des œuvres les plus complètes du cinéaste.

The Social Network raconte l’histoire de la création du réseau social en ligne Facebook, et des problèmes judiciaires que son créateur Mark Zuckerberg a dû surmonter. Zuckerberg est joué par Jesse Esenberg, ses collaborateurs sont entre autres joués par Andrew Garfeild et Justin Timberlake et laissez-moi vous dire que leurs performances risquent fort bien d’être mentionnées aux oscars.

La réussite de ce film va avant tout au réalisateur qui rend certaines scènes tellement intéressantes seulement grâce à ses choix de plan et d’angle de caméra qui est vraiment originale. Le travail également, au niveau du traitement visuel qui est vraiment caractéristique David Fincher avec ses choix de couleurs toujours un peu plus sombre mélanger avec une couleur dominante dans chaque scène rend l’esthétique du film encore plus attrayante. De plus, dans plusieurs scènes, il semble jouer avec le focus de façon à mettre l’accent sur certains éléments du plan ce qui rajoute un peu de complexité à la réalisation. Le film m’a aussi semblé présenter un certain rythme avec son montage parallèle qui permet de suivre l’histoire d’une façon peu commune.

Ceci étant dit, à l’annonce du film Facebook plusieurs septiques ont pensé que c’était une idée ridicule de faire un film sur un site web et je dois vous avouer en avoir fait partie. Par contre avec un talent comme celui de David Fincher, il n’y a pas de quoi douter en un point tel ou ces septiques en allant voir ce nouveau film, vont certainement voir l'un des meilleurs films de l'année. C’est pour cette même raison que le remake américain de la série millenium présent un défait qu’un David Fincher va réussir avec brio.

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dimanche 26 septembre 2010

Critique du film Wall Street: Money Never Sleeps d’Oliver Stone


***1/2


La suite du film de 1987 qui traite de la finance américaine sort au parfais moment lorsque l’économie globale a été ébranler par les politiques douteuses et les directions prisent par Wall Street. Tout comme le dernier documentaire de Michael Moore, le nouveau film d’Oliver Stone tente de nous présenter la situation qu’a vécu Wall Street lors de la récente crise économique. Le réalisateur reprend le puissant personnage de Gordon Gekko (Michael Douglas) alors qu’il vient de sortir de prison à cause des crimes qu’il a commis lors du premier film. Cette fois-ci, l’histoire tourne autour du personnage de Jake Moore (Shia LaBoeuf) qui est un courtier à Wall Street et qui est engagé avec la fille de Gekko.

Le premier film nous présentait aussi un courtier Bud Fox (Charlie Sheen) qui tentait de réussir à la bourse en travaillant avec Gekko, mais qui en fin de compte se ferait avoir par celui-ci. Ce qui m’a déçu du film c’est que j’aurais naïvement apprécier avoir une suite au film Wall Street avec les personnages du premier comme Gekko et Fox parce que l’un des éléments les plus intrigants du premier film c’est la relation entre les deux personnages. C’est d’ailleurs pour cela que l’une des meilleures séquences du nouveau film est celle où Gekko rencontre brièvement Bud Fox de façon à faire un clin d’œil au premier. C’est pourquoi nous pourrions presque qualifier ce nouveau film, non-pas d’une suite, mais presque d’un remake.

Cette nouvelle version inclut des performances impressionnantes de la part de l’excellant Michael Douglas, Josh Brolin et de Frank Langella ce qui pourrait laisser pressentir des nominations aux Oscars. Dans les récents films de Stone, il m’a semblé manquer de certaines consistances et personnages auxquels j’ai un intérêt et avec ce Wall Street, Stone nous montre quelque chose de solide. De plus, sa réalisation est plus que jamais, efficace et judicieuse. Même si j’ai préféré l’original, Wall Street Money Never Sleeps est une version qui traite d’actualité en plus d’être un bon divertissement.

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samedi 21 août 2010

Critique du film Scott Pilgrim vs the World d’Edgar Wright


*** ½

Aller voir Scott Pilgrim vs The World pour une première fois c’est comparable à jouer a Tetris, en regardant un show de rock en IMAX dans une discothèque avant de se battre contre des ninjas qui se pense dans la Matrix dans le but de récupérer la fille de nos rêves. Ou bien quelque chose en dehors du commun comme ça. C’est pourquoi on peut affirmer sans aucun doute, que ce film présente une fraîcheur d’originalité dans un été où les vrais bons films pour tous se font rares. Le genre de film pour tous, parce que je pense qu’un film du genre comédie-action-romance-suspence rejoint un grand publique.

Le réalisateur qui avait donné un souffle d’action dans le cinéma britannique avec les excellants Shawn of the Dead et Hot Fuss, emménage au Canada pour nous faire connaître Scott Pilgrim. On se sent un peu plus chez soit, lorsque l’on voit les bancs de neige, la monnaie canadienne, le logo de Radio-Canada, Michael Cera, les marques Pizza Pizza ou Second Cup dans un film et l’on se sent un peu plus excité que celui-ci semble un peu moins américain. Parce que l’un des rares points faibles reste la structure narrative qui est en ensemble fidèle au modèle rouillé américain. L’autre point serait probablement les longueurs et les répétitions qu’on retrouve lors de certaines scènes d’actions. Reste qu’on oublie le tout rapidement quand les effets visuels, les jeux de lumière et surtout le rythme et la forme rendrent les plans et les scènes visuellement stimulantes.

Michael Cera se trouve à jouer Scott, un banal jeune torontois qui est membre d’un band de musique rock et de fans de vieux jeux videos jusqu'au moment ou il tombe sous le charme de Ramona. Pour sortir avec elle, il doit combattre ses sept ex-copains qui incluent entre autre, le grand et méchant Gordon Graves, joués par l’agréable Jason Schwartzman. Il va aussi avoir l’aide de sa sœur et de son colocataire gay respectivement joué par deux forts talents Anna Kendrick et Kieran Culkin.

Le totale est présenter d’une façon tellement rafraîchissante et originale dans le genre film pour jeune Michael Cera/Jesse Eisenberg qu’on ne peut pas passer a coté de ce film-ci de la même façon ou ont ne peu pas passé a coté de Shawn of the Dead dans le genre Zombie. Le réalisateur Edgar Wright nous prouve avec cette œuvre qu’il a compris ce qu’était un bon divertissement cinématographique en créant l’un des meilleurs films de l’année!

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mercredi 18 août 2010

Critique du film The Other Guys d’Adam McKay


**1/2

Will Farrell a su ses dernières années réussies a nous prouver qu’il était capable des films les plus stupides qu’on les aime ou non, dans Step Brothers ou Blades of Glory et de film plus intelligent comme Stranger than Fiction ou Winter Passing. Il nous revient cette fois avec un film que nous pourrions sûrement classer dans cette première catégorie, mais ça variante est cette fois ci un mélange entre son humour toujours douteux, de l’action, un scénario efficacement stupide et une co-vedette peu commune, Mark Walberg.

Allen et Terry sont des policiers de seconde horde condamnée à faire le travail de bureau que personne ne souhaite faire. Le personnage de Terry en manque d’action entraîne avec force son partenaire pour aller enquêter sur un crime de façon à pouvoir prouver leur valeur. Ils réussissent d’arrêter un fraudeur jouer par Steve Coogan et rende fier leur chef jouer par le super Michael Keaton (qui est dans le rôle le plus hilarant de sa carrière).

Le film présent un mélange de gags très stupides et parfois immatures a la Step Brothers qui est du même réalisateur et des gags quelques plus originaux. Ce film semble en fait, être un film de Will Farrell, mais avec une brochette de talent qui soutient les gags qui sont plus visuels, un scénario qui mélange l’action a l’humour d’une bonne façon et un réalisateur qui sait comment travailler efficacement avec ce genre de matériel. Le seul problème c’est qu’en dehors de l’équipe Farrell-Walberg, il n’y a rien de nouveau cette comédie à la Will Farrell ?

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Critique du film Get Low de Aaron Schneider


***

Get Low raconte la belle, mais triste histoire d’un homme qui a été victime d’une expérience traumatisante et qui ressent de la culpabilité. Robert Duvall incarne Félix Bush, cet homme qui ne fait qu’attendre son dernier jour en ermite dans sa grande forêt. Il rencontre Frank Quinn, propriétaire d’un salon funéraire et décidé d’organiser un grand événement sans précédent, un enterrement avant sa mort. Le propriétaire de la maison funéraire, joué par nul autre que le génial Bill Murray, apporte beaucoup de complexité et gentillesse au personnage lorsqu’il est amené à prendre une grande décision, même si celui-ci n’est pas souvent présent à l’écran.

Le choix des plans est efficace parfois un peu trop serré, mais réussit grandement à nous apporter l’émotion soutenue par la scène. L’action est lente et le film l’est aussi, mais cela permet d’apprécier et de comprendre le sentiment que dégage l’acteur. De plus le travail au niveau de la direction artistique et par rapport au traitement visuel est très bien réussi de façon à nous faire ressentir l’ambiance de l’époque.

Le film aurait facilement pu tomber dans le cliché et le banale, mais il a réussi avec l’aide de grands acteurs de nous présentés une simple et triste histoire d’un homme qui prend son courage et se délivre d’un souvenir qui l’emprisonnait depuis plusieurs décennies.

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samedi 31 juillet 2010

Critique du film Dinner For Schmucks de Jay Roach


**

Tim tente de réussir à avoir une promotion, mais pour ce faire, il doit participer à un dîner de cons organisé par son patron. Sa copine s’oppose fermement à l’idée et sa participation mettrait sa relation en péril. Tim s’y oppose aussi jusqu'à ce qu’il rencontre le parfais con appeler Barry. Ceux-ci participent donc au fameux dîner de cons.

En restant dans le même esprit que le film français original, ce nouveau dîner de cons réussis relativement bien à se rendre intéressant tout en adoptant les exigences de la comédie hollywoodienne. L’une des séquences les plus intéressantes du film est sans doute celle où Tim se fait mal au dos et Barry prend les choses en mains. Celle-ci se trouve aussi à être l’une de celles qui est le plus proche de l’original dîner de cons réalisé par Francis Vebert. Reste aussi à mentionner la participation toujours hilarante de Zach Galifianakis qui joue un responsable des impôts passionné par le contrôle de l’esprit.

Plusieurs gags sont par contre, banals et sans intérêts en plus de la fin beaucoup trop joyeuse avec une narration presque inconfortable et inutile. Mais plusieurs bons gags visuels créer par Steve Carrell, Paul Rudd, Zach Galifianakis et le reste de la distribution compense assez bien. Moins bon que l’original, le film vaut quand même la peine d’un visionnement pour voir une belle comparaison avec une comédie américaine qui, à la base, maintient cette amusante histoire.

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vendredi 16 juillet 2010

Critique du film Inception de Christopher Nolan


*** 1/2


Le très attendu nouveau film Inception du réalisateur Christopher Nolan est finalement sur nos écrans. Le film raconte l’histoire difficilement résumable de Cobb qui est un agent qui place des idées dans les rêves des gens de la même façon que Néo est un agent dans la matrice. Cobb, joué par Léonardo Diacaprio, a été séparé de ses enfants et la seule façon des revoir est de faire un dernier travail. Il doit implanter, pour une dernière fois, une idée dans les rêves d’un jeune héritier.


L’idée de base est relativement complexe, il en est de même pour le scénario, mais tout ce dont le film exige c’est une attention continue de la part du spectateur. Le film va chercher des éléments du travail des frères Wachowski avec la matrice et aussi de l’histoire de Kaufman et de Gondry dans Eternal Sunshine of the Spotless Mind mais reste malgré tout, une œuvre originale à part entière.


Zimmer est aussi de retour avec une bande sonore qui rappelle grandement son travail avec The Dark Knight et l’utilisation fréquente de la célèbre chanson d’Édith Piaf, “Non, Je Ne Regrette Rien” fait un beau contraste avec l’aspect futuriste du film. L’esthétique et le traitement visuel rappellent beaucoup ses derniers films avec une couleur qui domine dans chaque scène de manière à aider le spectateur à bien se situer. Il revient avec une direction artistique du même genre, mettant l’accent sur le moderne avec une touche antique dans quelques scènes. Cela apporte à la beauté des plans, mais ce qui rend le film des plus intéressants c’est beaucoup l’histoire et l'utilisation importante du montage alterné qui ajoute beaucoup au suspense de l’œuvre. Cela est aussi grandement supporter par une bonne distribution qui, en plus de Dicaprio, inclut Ellen Page, Joseph Gordon-Levitt, Marion Cotillard et une foule d’autres talents.


Il s’agit du premier pas de Christopher Nolan dans la science-fiction et le résultat est impressionnant et rafraîchissant dans un été ou les bons films de science-fiction se font rares.

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mercredi 30 juin 2010

Critique du film Knight and Day de James Mangold


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Le genre de film qui mélange Action Romance et Comédie comme genres principaux prennent de gros risques parce que même si leur but principal de divertie fonctionne une scène sur quatre, ces films deviennent rapidement ridicules et atrocement banals. (On pourrait facilement dire la même chose des récentes comédies Romantiques) Pour donner quelques exemples nous avons qu'a pensé à Killers! avec Ashton Kutcher ou encore The Bounty Hunter avec Jennifer Anniston et Gerad Butler. Très rarement, certains films réussissent à faire quelque chose de bien avec ce genre de film. Ils le font souvent en prenant l'histoire peu au sérieux et aussi en ayant une distribution intéressante, nous n'avons qu'à penser à Mr. and Mrs. Smith.

Ça se trouve aussi à être le cas du nouveau film de Tom Cruise et de Cameron Diaz, Knight and Day. Cruise joue le rôle d'un ex-agent de la CIA qui est recherchée par ceux-ci pour avoir en sa possession un objet top secret. Diaz est simplement une fille que l'ex-agent trouve de son goût et décide de la prendre comme partenaire. Mais en fait, s'il y a bien un élément qui n'importe pas du tout dans ce film c'est l'histoire. L'autre point négatif c'est les effets spéciaux qui ont été grandement négligés surtout dans les scènes d'actions rapides.

Tom Cruise est vraiment intéressant puisqu'il joue un Ethan Hunt de Mission Impossible qui ne se prend pas au sérieux. Il renoue avec sa partenaire dernièrement vue dans Vanilla Sky et retrouve cette belle complicité avec Cameron Diaz. En fin de compte, le film réussit la où tant d'autres énervent et déprime grâce à deux bons acteurs et grâce au degré d'humour bien placé.

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dimanche 20 juin 2010

Critique du film Toy Story 3 de Lee Unkrich



***1/2

Le très attendu nouveau film de la série qui est à la base du plus grand studio d’animation est maintenant à l’affiche. Toy Story 3 raconte l’histoire d’Andy qui doit aller à l’université et doit laisser aller ses précieux jouets. Ceux-ci incluant le célèbre chérif Woody et son compagnon de l’espace Buzz Lightyear, se retrouve dans une garderie qui ressemble plutôt à une prison. Ils vont tenter de quitter celle-ci et de retrouver leur Andy bien-aimé.

Les Studios Pixar ont prouvé avec leurs trois derniers films qu’ils étaient, hors de tout doute, les meilleurs que ce soit au point de vue de l’esthétique visuelle ou encore au niveau de la qualité d’une réalisation en animation. Ratatouille avait montré un univers visuellement délicieux, Wall-e a présenté une structure des plus originale pour ce qui est des films d’animation et Up a prouvé qu’un film d’animation pouvait être plus touchant et bouleversant que bien des films de fictions réelles qu’il est possible de voir aujourd’hui. Le plus génial dans tout ça c’est que Toy Story 3 réussit à innover dans chacun de ces domaines. Le film est tellement puissant face à la réalisation de certaines scènes que dans la salle de cinéma, j’étais capable d’entendre quelques personnes pleurer à quel point c’était bon et beau.

Évidemment, l’esthétique visuelle et le 3D n’impression pas beaucoup puisqu’avec cette histoire les possibilités sont quelque peu réduites, mais reste que nous ne souhaitons rien de mieux que ce que l’excellant Toy Story 3 a à nous offrir. Ont peu d’ailleurs officiellement ajouté que Pixar est un des rares studios qui est capables de faire des sequels qui sont aussi bon, sinon meilleurs que les originaux: Reste a confirmer avec Cars 2 et Monsters inc. 2.

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Critique du film The A-Team de Joe Carnahan

* 1/2

En manque d’inspiration, les studios vont puiser dans des films et des séries télé des années 80 pour les faires revivre le temps d’un remake. The A-Team n’y échappe pas avec cette nouvelle version mettant en vedette Liam Neeson et Bradley Cooper jouant deux des quatre membres de l’agence tous risques. Le résultat, un film d’action extrêmement banale qui est moyennement fidèle a ce que la série originale souhaitait présenter.

L’agence tous risques désire empêcher des Iraquiens de faire de la contrebande de faux dollars, mais ils se font ridiculement emporter dans un complot avec des agents fédéraux. Certains personnages dans l’histoire ne sont vraiment pas utiles ou intéressants (comme le Love interest) ce qui complexifie l’histoire pour de mauvaises raisons. Les personnages sont vraiment peu ou très mal explorés, de même que la relation entre ceux-ci.

Il faut par contre avouer que les scènes d’actions sont bien réussies, mais restent plutôt exagérées. Quand l’équipe a une idée en tête, elle la présente fréquemment sous forme de plan et pendant cette scène, un montage parallèle présente le plan en action, ce qui rend la chose originale. Je souhaite vraiment que ce genre de remake rapide et banal ne se répète pas avec d’autres vieilles bonnes idées.

lundi 14 juin 2010

Critique du film The Karate Kid de Harald Zwart


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Le remake du film des années 80 The Karate Kid raconte encore une fois l’histoire d’un jeune garçon qui explore les arts martiaux enseignés par un vieux sage de Chine. Dans cette version, le jeune Dre Parker est victime de violence à l’école et tente d’apprendre à se défendre. Le maître du Kong-Fu est remarquablement joué par Jackie Chan qui avait depuis quelques années sombré dans des rôles des plus banals. Dans ce film, il réussit parfaitement à habiter le personnage du vieil homme qui est hanté par un passé triste et douloureux.

La mise en situation dans laquelle le jeune personnage est victime d’agression et de discrimination est très violente et est d’une longueur qui n’est pas justifiée. Un autre problème avec ce film, c’est certaines coïncidences grotesques et quelques scènes superflues qui percent un bon scénario. Pour donner un exemple simple, le jeune garçon de douze ans rencontre une petite asiatique et celle-ci devient un ridicule love intéresse. De plus, lors du combat final, le jeune américain semble avoir oublié une partie de l’enseignement pacifique du vieux sage quand il fait preuve d’une détermination seulement digne d’un film américain.

Reste que, l’ambiance créée et la relation entre les deux personnages sont plutôt fidèles à l’idée originale et sont assez fort pour apprécier ce divertissement.

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lundi 24 mai 2010

Retour sur la série Lost de J.J. Abraham

Alors que je viens a l’instant de terminer de regarder le dernier épisode de l’intrigante série Lost, j’ai cru pertinent de mettre une courte réflexion par écris. La série de six saisons raconte l’histoire d’un groupe de passager d’un vol entre Sidney et Los Angeles qui fait un crash sur une mystérieuse île. Ceux-ci vont être victimes sur cette île d’événements les plus mystérieux les uns que les autres. Ils vont découvrir d’autres personnes qui viennent de l’île ou d’autres lieux. Certains personnages vont réussir à repartir vers la civilisation, mais vont rapidement revenir vers l’île. D’autres vont parvenir à voyager dans le temps. Plusieurs vont « mourir » et en fait, peu vont survivre.

Plutôt vague comme résumé… Je ne peux pas faire beaucoup mieux en quelques lignes. C’est le genre de série télé qu’il faut voir pour l’apprécier. Le vrai point fort de cette longue expérience c’est l’intrigue, le mystère, le suspense, l’originalité qui suggèrent fortement aux spectateurs de réfléchir et de tenter d’émettre des théories sur tous ses mystères. Ceci est d’ailleurs souvent contraire à la majorité des autres séries dans laquel le spectateur n’a pas besoin de faire quoi que ce soit en étant pleinement satisfait. Pour Lost, le spectateur ne peut être pleinement satisfait s’il n’a pas fait d’effort. Cela ne s’arrête très rarement à ce que l’on voit, le meilleur indice pour bien comprendre est les dialogues qui ont souvent plusieurs sens.

En fin de compte, la finale de la série a pris la plus cohérente. Plusieurs ont émis beaucoup de théories, mais moi dès la saison 3, je me suis arrêté à celle qui s’est avéré être la bonne. On fait spécialement référence au père de Jack et au père de John dans la saison 3 et 4 mais aussi tout au long de la série même les personnages suggèrent sérieusement que ce serait un autre monde ou un passage entre deux mondes…

Sinon ce qui rend cette série solidement bien collée c’est entre autres, la diversité des acteurs et des personnages. Le casting est vraiment impressionnant et dévoué à leur travail dans cette série. D’ailleurs, un acteur n’était pas le premier choix pour son rôle, Mattiew Fox n’était pas supposé de jouer le docteur Jack Shepard. Fait intéressant, c’est Michael Keaton avait été choisi lorsque le personnage devait rester pour quelques épisodes seulement, le poste a long terme ne lui convenais pas. De plus, le travail du génial Michael Giacchino et de sa musique qui n’a fait qu’ajouter parfaitement au mystère de la série. Un autre important élément de la réussite de Lost qu'il reste a mentionner, c'est le travail de J.J. Abraham comme producteur tout au long de la série et des bases solides qu'il a réussit a instaurer lors de sa réalisation des premiers épisodes.

C’est une des rares séries téléviser Américaine que j’ai vraiment réussie a accroché et je n’ai pas été déçu de voir la finale de cette série même si c’est le genre de réussite qui aurait eu fière allure dans une suite au grand écran…

Site Officiel

Critique du film Shrek Forever After de Mike Mitchell


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Plusieurs attendaient avec impatience la fin de l’interminable série sur l’ogre vert qui vivait dans un conte de fées pour peu-être un jour avoir l’occasion de voir un nouveau bon film d’animation faite par Dreamworks animation. Shrek Forever and After présente Shrek qui en a assez de sa vie familiale tranquille et routinière. Il fait un pacte avec un gnome pour pouvoir revivre, une journée d’orge célibataire craint par tous. En échange le gnome va avoir droit de prendre une journée dans la vie de Shrek. Le gnome empêche Shrek de naître et prend possession du royaume. Shrek doit et va évidemment réussir à battre les méchant s’il ne veut pas disparaître et s’il veut finir avec la femme ogre.

Ce qui donnait de la valeur au Shrek original, c’est l’originalité du personnage et la façon dont l’histoire était racontée comme un conte. Par contre après trois films et quelques épisodes spéciaux comme Shrek à Noel, l’ogre vert doit certainement retourner dans son trou. Ce dernier opus confirme sans nul d’un doute ma théorie. J’en ai assez des films d’animation qui font des gags qui ne visent pas des enfants dans un film ou la structure et les dialogues sont plutôt très familiaux. Par familiale je veux dire, une structure peu surprenante, déjà vue, mais efficace et des dialogues très simples. On peu comprendre l’expression jamais deux sans trois, mais parfois on se serait passé des derniers. Ce que j’aime avec ce film c’est a quel point il nous fait apprécier les films d’animations admirable et étonnant comme ceux de Pixar.

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jeudi 20 mai 2010

Critique du film Date Night de Shawn Levy



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Une nouvelle comédie semi-romantique a pris l’affiche, il y a quelques semaines. Celle-ci raconte l’histoire des Fosters joués par Steve Carrell et Tina Fey, un couple qui est à la recherche d’une soirée qui sort de l’ordinaire. Comme de fait, ils se retrouvent dans un tout nouveau restaurant à prendre la réservation d’un autre couple, les Tripplehorns. Ils rencontrent le véritable couple qui se trouverait à avoir volé des dossiers importants à la mafia et a un certain politicien. En fin de compte, ils réussissent à se sortir de ce malentendu avec l’aide d’un riche détective joué de façons plutôt particulières par Mark Wahlberg.

Comme vous pouvez vous en douter, la situation initiale est amusante et traitée de manière originale, mais, le reste de l’histoire s’épuise très rapidement. Le scénario présente quelques bonnes lignes et des situations surprenantes, mais là où l’humour prend sa forme c’est sans aucun doute dans le travail des acteurs. Le travail du réalisateur est efficace, mais n’étonne pas beaucoup sauf peut-être pour la poursuite en voiture qui est bien réussie. Le réalisateur Shawn Levy avait précédament travailler sur des films très familiale comme The Pink Panther ou Night at the Museum mais avec Date Night, le réalisateur d’origine québécoise change un peu de registre. En fait, il s’agit d’une petite comédie qui distrait et amuse tout amateur de comique à la Steve Carrell, lors d’une soirée ou prendre de gros risques ne vous importe pas beaucoup.

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lundi 17 mai 2010

Critique du film Robin Hood de Ridley Scott


**1/2

Robin Hood raconte depuis des générations l’histoire d’un homme qui, dans une époque d’injustices, volait les riches pour redonner aux pauvres. Celui-ci portait le nom Robin des Bois, parce qu’il vivait et se cachait de la royauté dans les bois. Si c’est entre autres ce que vous vous attendez de voir en allant voir le nouveau film de Ridley Scott, vous risquez d’être un peu déçu. Il faut probablement mettre quelque chose au clair parce qu’à la base, ce n’est pas clair du tout; ce film se trouve en fait à raconter le commencement de Robin des Bois. Personnellement, j’ai dû manquer l’endroit sur le poster ou dans la bande-annonce où c’est écrit Robin Hood Begin.

Il s’agit plutôt de l’histoire d’un soldat de l’armée du roi Richard qui, après les croisades, fait route vers l’Angleterre avec comme quête de rendre l’épée de Robert de Locksley, un soldat mort au combat, à sa famille. Le roi Richard meurt aussi au combat et est remplacé par son frère le prince John, qui nomme comme son conseiller, un Anglais qui travaille pour les Français. Celui-ci est joué par le beaucoup trop et toujours méchant Mark Strong. Robin des Bois, après avoir séduit la belle Marianne jouer par Cate Blanchette, fait son diplomate et tente de convaincre le nouveau roi d’améliorer les choses de manière à éviter une guerre civile. Le roi fait tout le contraire, mais s’en sort quand même bien en sortant vainqueur d’une bataille contre les méchants Français.

La réalisation de Ridley Scott est comme toujours très bien spécialement lors des scènes d’actions. Russell Crowe est selon moi, comme à l’habitude, passable et crédible. Le scénario est réussi, mais l’histoire d’ensemble ne me semble pas du tout assez fidèle au mythe qui semble se déformer avec l’age. Même si le film Robin Hood de 1991 avec Kevin Costner était très conforme et quelque peu banal surtout au niveau de la forme, l’histoire est tellement clairement illustré et fidèle a la légende que cette nouvelle version, qui s’avère a prendre seulement certains éléments de l’histoire a rendu le résultat quelque peu décevant. Il est, par contre probable que, si une suite devait être produite, ce prequel pourrait sûrement y prendre tout son sens. Reste que, peu importe le nombre de remakes de Robin des Bois qui devra être fait, je doute qu’il y en ait des meilleurs et des plus fidèles que leur propre parodie de 1993, le classique de Mel Brooks Robin des Bois : Héro en Collants.

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mardi 11 mai 2010

Critique du film City Island de Raymond De Felitta



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Le réalisateur new-yorkais Raymond De Felitta, nous présente une comédie dramatique peu relaxante qui traite du thème des familles dysfonctionnelles dans le film City Island. Andy Garcia joue le père de la famille, gardien de prison qui vient de découvrir qu’il a un autre enfant en prison. De plus, il cache à sa famille son projet de devenir acteur. La mère est malheureuse, déprimer et soupçonne son mari d’avoir une aventure avec une autre femme. La jeune fille a perdu sa bource d’étude et travail comme danseuse dans une boite de nuit sans que personne soit au courrant. Le fils, en crise d’adolescence, explore ses étranges préférences sexuelles. City Island se trouve en fait, à être un charmant quartier de pêcheurs de New York, que peu de gens ne connaisse où habite cette famille.

Aucun genre de film ne me semble plus intéresser que la comédie dramatique. Aucun thème ne me crée plus d’intérêt que la fameuse famille dysfonctionnelle, même si celui-ci commence à être épuisé. Ce film réussit dans le sens où ses deux aspects sont explorés avec succès. La où il ne fonctionne pas c’est que c’est difficile d’y croire. En l’espace de quelques jours, tout va extrêmement mal et en fin de compte termine extrêmement bien. La fin me semble étrangement trop rapide et heureuse pour des personnages et des situations qui diffèrent autant. Reste que, ce petit film est une réussite grâce a, par exemple, la façon dont certains personnages et plusieurs lieux sont développés ou encore, la bonne balance entre le comique et la dramatique.

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mardi 20 avril 2010

Critique du film Kick-Ass de Matthew Vaughn


*1/2

Le film Kick-Ass raconte l’histoire d’un jeune homme, Dave Lizewski qui se déguise en super héros, élégamment nommé Kick-Ass et tente, malgré les véritables épreuves du monde réel, de devenir un super héros. D'abords, il fait quelques voyages en ambulance mais finalement devient populaire grâce à un coup de chance. D’autres personnes étranges y prennent goût et tentent eux aussi de devenir des héros comme Red « McLovin» Mist, Hit-Girl et Big Daddy joué par Nicolas Cage. Leur principal ennemi est un trafiquant de drogue joué par le toujours très méchant Mark Strong.

Je me suis demandé à plusieurs reprises pendant le film, est-ce que j’aime ou je déteste. L’idée de base est vraiment intéressante : Au début, on nous présente un jeune rêveur qui veut à tout prix devenir un super héros malgré les incohérences que présente un monde réel. Vers la fin, le film devient totalement hors de contrôle, quand nos héros et spécialement, la très jeune Hit-Girl se met à trancher des têtes à la Kill Bill avec le réalisme de la Matrice. D’ailleurs, on peut mentionner le fait que de voir une fillette de onze ans massacrer autant de gangster est quelque peu étrange. En fait, ce qui est bien c’est idée originale par rapport au réalisme des choses, mais après coup, plus rien n’est réalisme, ça devient plus ridicule qu’un film de super héros conventionnel. Par contre, avec un cerveau vraiment a off, il est possible de se divertir avec quelques scènes d’action bien originale et un Nicolas Cage plus étrange que jamais.

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